Bienvenue. FAISONS REVIVRE CE BLOG.

NOUVEL ARTICLE A LA FIN.
L'EFFET DE SERRE,
PAR CARL DION-LAPLANTE



Voilà, cest temps-ci, j'suis touchée par les problèmes de la société.
Peu à peu, je suis portée à réaliser que la société s'enfonce dans un trou noir.
Maladies, épidémies, troubles alimentaires, troubles de personalité, pauvreté, et j'en passe.
Il n'y a pas que des miliers de personnes qui sont malades, mais la société en générale souffre de «maladies» qui me semblent incurables.

Je suis parfaitement au courant que je ne peux rien changer avec un Skyblog mais, si au moins, ça peut nous faire réaliser qu'il y a encore de l'espoir et que ce n'est pas tout le monde qui est stupide et superficiel.
Alors Bienvenue.

Laissez vos avis, vos opinions.

Merci.
Karyanne.


LISTE DES SUJETS.[/size]
Anorexie
Viol
Suicide
Boulimie
Effet de serre. *NEW*


SUJETS À VENIR

Cancers.
Meurtre.
pauvreté.
Racisme.
Préjugés.
Inceste.
Smog.
Sida.
Pornographie infentile.
Avortement.
Alcoolisme.
Malbouffe.
Divorce.
Pédophilie.
Chirurgie plastique.
MTS.
Les Valeurs.
Accidents routiers.
Strangulation.
La mode.
La politique.
Maladies mentales.
Esclavage.
Droit de l'Homme.
Droit de la Femme.
Droit de l'Enfant.
# Posté le vendredi 13 octobre 2006 22:25
Modifié le jeudi 24 janvier 2008 16:58

ANOREXIE


De nombreux mythes et idées reçues circulent sur l'anorexie mentale. Mauvaise acceptation de soi, mésentente familiale sont les causes les plus évoquées. Dans tous les cas, l'anorexie ne doit jamais être prise à la légère : ses conséquences sur l'organisme sont souvent graves.

L'anorexie mentale semble se résumer à une histoire de poids. Pourtant, c'est une véritable maladie, qui traduit un désordre psychologique profond. Elle est d'autant mieux traitée qu'elle est dépistée précocement. Le point sur ce trouble du comportement alimentaire...

Maigrir à tout prix


Les anorexiques cherchent à restreindre leur alimentation en vue de perdre du poids, alors qu'elles sont déjà minces, voire maigres. Les quantités consommées sont anormalement basses, beaucoup d'aliments, en particulier les graisses et les produits sucrés, sont évincés. Ces restrictions peuvent être associées à de la potomanie, c'est-à-dire une consommation d'eau excessive, et à la prise de laxatifs en vue du contrôle du poids. Certaines anorexiques souffrent aussi de crises de boulimie, pendant lesquelles, hors contrôle, elles avalent en très peu de temps et sans plaisir, d'énormes quantités de nourriture. Ensuite, elles vont, dans la plupart des cas, volontairement vomir.


Quelles sont les conséquences de l'anorexie mentale ?

Un amaigrissement excessif aboutit à une dénutrition, avec perte de masse musculaire. Cela peut retentir sur le fonctionnement cardiaque (le coeur est un muscle), avec des troubles du rythme et une hypotension artérielle. Les personnes anorexiques sont en hypothermie, toujours très frileuses. Sur le plan digestif, l'évacuation des aliments de l'estomac et le transit intestinal se ralentissent, ce qui renforce le manque d'appétit. Les défenses immunitaires s'amoindrissent, avec un risque accru d'infection. Lorsque l'indice de masse corporelle descend en dessous de 13, la dénutrition est très grave, en dessous de 11, le pronostic vital est en jeu.

Guérit-on de l'anorexie mentale ?

Au moins un tiers des anorexiques s'en sortent bien, retrouvant un poids normal et indemnes de troubles psychologiques. Un second tiers conserve des anomalies du comportement alimentaire, encore trop de restrictions ou des accès boulimiques, avec un mal-être persistant, une vie affective difficile. Le dernier tiers évolue mal, vers une dénutrition grave et une dépression chronique. Au-delà de 10 ans d'évolution, de 5 à 15 % des malades décèderaient, 20 % après 20 ans. Inquiétants ces chiffres ? Pourtant, depuis les années 1980, les troubles du comportement alimentaires sont de mieux en mieux connus et traités par les soignants, psychiatres, généralistes, et diététiciens. A chacun donc d'être vigilants vis-à-vis de son entourage : plus la prise en charge est précoce, plus elle est efficace !


Reconnaître l'anorexie.
L'anorexie se traduit par une obsession de la perte de poids entraînant de fortes restrictions alimentaires. Souvent, ces restrictions s'accompagnent d'activités physiques ou intellectuelles intenses, toujours par peur de grossir. Le désir de minceur peut entraîner d'autres comportements : crises de boulimie, usage de laxatifs et de diurétiques, vomissements... D'autres troubles, d'ordre psychologique, peuvent survenir : anxiété, dépression, repli sur soi, dépendances aux drogues ou à l'alcool et même des tendances suicidaires.


Conséquences.
Sur le plan physique, cette maladie se traduit par une perte de poids extrême atteignant jusqu'à 50% du poids normal. La privation alimentaire va évidement avoir des conséquences sur l'organisme : insomnies, chutes des cheveux, fatigue permanente, sensation de froid, pertes de mémoire, disparition des règles...


Quelles sont les causes ?
Les causes sont encore mal identifiées, elles semblent complexes et sont controversées. Certains avancent des facteurs d'ordre métabolique ou génétique. D'autres pensent que les causes psychologiques et relationnelles sont déterminantes. Le point de départ peut être un simple régime amaigrissant, une remarque désobligeante, un deuil ou un problème scolaire.

Le manque de repères, des relations familiales difficiles, la crise d'adolescence, les changements physiques dus à la puberté sont souvent cités comme favorisant l'apparition de l'anorexie. L'adolescente chercherait, par des privations alimentaires, à atteindre son autonomie : elle tenterait ainsi de transférer sa dépendance vis-à-vis de ses proches (parents, amis...) vers la nourriture. L'abstinence serait alors une marque d'autonomie.

L'anorexie, par sa nature autodestructrice, permettrait à l'adolescente de prouver le contrôle qu'elle a de son corps. Cette pathologie peut, de plus, masquer un manque de confiance en soi ou une tendance à la dévalorisation.

Les adolescentes anorexiques ont souvent un profil typique : élèves sans problèmes, elles recherchent les efforts soutenus tant intellectuels que physiques. Elles sont hyperactives et se dépensent sans compter... pour éviter de grossir. Elles poursuivent leurs activités normalement, mais évitent les relations et les conflits, surtout au sein de la famille.

Quels sont les traitements ?
Une aide extérieure est généralement nécessaire. La principale difficulté est alors le refus du traitement. En effet, ces adolescentes ne se considèrent pas comme malades et rejettent les consultations spécialisées ou le suivi en institution. Ce refus pose un réel problème, car l'anorexie doit être traitée le plus tôt possible. Plus le trouble s'installe, plus les comportements alimentaires néfastes se renforcent et plus l'adolescente aura du mal à s'en sortir.

Le traitement consiste généralement en une psychothérapie qui va permettre d'engager le dialogue avec l'adolescente. Un médecin généraliste assure alors, en parallèle, le suivi du poids et de l'état de santé. Dans les cas graves, une hospitalisation est souvent nécessaire. Cette coupure avec le milieu familial est parfois bénéfique : elle permet à la jeune fille de nouer d'autres relations et d'avoir la sensation d'exister par elle-même. Les parents peuvent également être pris en charge dans une psychothérapie, afin de comprendre les problèmes de leur fille et éventuellement de reconstituer ou de stabiliser le couple.

Malheureusement, les différents traitements contre l'anorexie ont une efficacité limitée : dans un tiers des cas, les adolescentes retrouvent une vie normale. Pour un autre tiers, la guérison reste incomplète, avec la persistance d'un poids faible, des troubles psychologiques et des risques de rechute. Pour le dernier tiers, le problème d'anorexie persiste et nécessite des soins continuels. Enfin il faut savoir qu'environ 10% des anorexiques meurent des suites de leur maladie, soit par dénutrition, soit par suicide.
http://www.doctissimo.fr

Mon avis:
Je trouve que ces complètement décourageant de voir que plusieurs femmes et même des hommes risquent leur santé, surtout pour leur apparence. Le monde est-il rendu supperficiel a un point d'être prêt a en mourir? Mais pourquoi cette obsession de la minceur? Une femme avec des formes ne peut-elle pas être belle aussi? Le stéréotype de la femme squellettique n'est-il pas horrible? Pourquoi cette image est-elle associée a la beauté? celon moi, l'obsession de la mode. Superficiel. Les mannequins, qui sont forcés de maigrir pour être «Belle» mais sérieusement, moi je ne trouve pas qu'une femmes squellettique est nécéssairement belle.
J'ai de grosses cuisses, de grosses fesses, etc.. Je me plaint moi-même, mais pourquoi?
Je ne le sais même pas.


Et vous, qu'en pensez vous?
# Posté le vendredi 13 octobre 2006 22:35
Modifié le jeudi 24 janvier 2008 17:00

VIOL.



Sujet dur; le viol.
Le viol est un acte sexuel imposé par une contrainte physique ou psychologique. Dans certaines législations, la tromperie ou le dol constituent comme la violence un élément appréciateur du viol. Juridiquement, le viol est généralement considéré comme une agression sexuelle aggravée.

Le viol est aujourd'hui désapprouvé dans la plupart des sociétés mais ce n'a pas été toujours le cas et il existe toujours des sociétés où il est toléré, voire non juridiquement défini. Le viol est un crime très fréquent et sa prévention comme sa répression connaissent des difficultés dans tous les pays.

Conséquences.
*La disparition des règles pendant plusieurs mois ou des dérèglements durables ou passagers sont le lot de nombreuses femmes.
*Les troubles du sommeil sont aussi fréquents, images passées et cauchemars font tellement craindre la perte de conscience que représente le sommeil, que des insomnies chroniques s'installent.
*Les dérèglements du système digestif : vomissements subits et diarrhées, des contractures physiques qui vont aller jusqu'au handicap.
*Des crises de spasmophilie sous l'effet de "l'électro choc" produit par une réminiscence subite.
*Les tentatives de suicide sont innombrables. Certaines aboutissent. 16% évoquent des comportements suicidaires par l'usage de l'alcool et des drogues, vouloir oublier pendant un moment ou ne plus supporter de vivre.
*Les troubles de l'alimentation : anorexie ou boulimie à des degrés divers, pouvant être alternatifs, passagers ou durables.
*Beaucoup parlent de la persistance de la sensation d'être sale, semblable à de la boue, sale dehors et sale dedans, ce qui les conduit à prendre des bains ou douches plusieurs fois par nuit ou par jour.


Toutes ces perturbations ne sont pas identifiées ni par la femme elle-même ni par l'entourage, comme des conséquences du viol, ce qui provoque très fréquemment des déplacements des troubles au fur et à mesure qu'il y a essai de traitement ; la perturbation s'inscrit dans la partie du corps qui est devenue insupportable à la victime. Les difficultés sexuelles sont autant physiques que relationnelles. Une femme ayant reçu un jet de sperme dans l'oeil lors d'un viol par fellation, attribue le glaucome dont elle vient d'être opérée, aux conséquences de cette agression. Pendant de longues années cet oeil avait été pour elle un objet de dégoût et de rejet.

Ne parlons pas des avortements, mais combien préférables à la naissance d'un enfant du viol, rappel constant et terrible du crime. Comment personne n'a-t-il pu aider ces femmes à avorter, même tardivement, ou du moins à accoucher sous X. Nous insistons sur cette nécessaire prise de conscience de geste humanitaire pour la femme et pour l'enfant. Qu'il soit homme ou femme, la découverte, adulte, de l'origine de sa naissance par un viol laisse dans un total désarroi, dans la honte et le rejet des autres.

Bouleversement de la vie affective et sociale
Le viol bouleverse brutalement la vie affective des victimes. 52% reconnaissent être ou avoir été "en dépression", c'est un terme vague où domine la dévalorisation de soi. Ces dépressions à répétition vont conduire 28% de celles qui nous ont appelé, à avoir tenté une thérapie.

Le viol bouleverse aussi gravement la vie sociale des victimes, sans qu'elles-mêmes ou leur entourage attribuent ces modifications à l'agression.

Quand elles sont jeunes, elles parlent souvent d'une modification brutale dans les résultats scolaires. 12% lient leur échec scolaire au viol.
Quand il s'agit de femmes adultes, 16% notent leurs difficultés dans le travail, et dans plusieurs cas la perte de l'emploi, souvent due aux absences multiples ou aux retards répétés. Les différentes convocations pour des examens médicaux, des confrontations, des expertises ne sont pas toujours expliqués pour leurs vraies raisons. Quand elles le sont à cause des questions d'assurance, il n'y a pas plus de compréhension. De plus, les résurgences de souvenirs insoutenables provoquées par ces convocations, entraînent des difficultés de concentration.
Lorsque le viol est connu dans le milieu professionnel, le regard des collègues ou de l'encadrement est souvent plus destructeur qu'aidant.

Les trajets : selon le lieu ou l'heure où s'est passé le viol, les trajets deviennent insupportables. Il n'est pas toujours possible de prendre des taxis ou d'être véhiculé par des amis. Alors la victime se terre chez elle.

Le logement : Viol chez elle, viol chez un voisin, adresse connue par le violeur, tous ces éléments rendent le domicile insupportable. C'est rarement le violeur qui est "interdit de séjour". Alors la femme galère, ne pouvant supporter de vivre dans ce lieu devenu objet d'horreur et d'insécurité. Quelque fois des municipalités compréhensives aident à des changements de logement, cela reste rare.

Les difficultés relationnelles : 54% évoquent ce problème. L'entourage ne comprend pas les sautes d'humeur, l'agressivité, les peurs subites. La victime a besoin d'affection et la redoute, décontenancée par des manifestations phobiques qu'elle ne relie pas forcément au viol : agoraphobie (peur de la foule, peur de sortir), claustrophobie (peur de l'enfermenent), peur du miroir. Elle a besoin de parler et le craint tout à la fois, parce qu'elle sent qu'elle provoque la gêne et l'incompréhension : "Tu en as déjà parlé,", " Ne pense pas toujours à ça".

32% évoquent les problèmes sexuels et 12% une peur et un rejet total des hommes : "Je n'ai plus de sexualité depuis...", "on ne peut supporter d'avoir du plaisir et d'envisager le plaisir de l'autre", "je ne peux pas supporter même une main qui me touche". "le visage de mon ami prend les traits du violeur".

C'est certainement la dégradation du rapport aux autres qui est la conséquence la plus destructrice après un viol.

***

Il est bien difficile de rendre compte de tant de souffrance et de tant de vies gachées.

Peut-être si toutes ces paroles de femmes étaient retranscrites, un plus grand nombre de professionnels, juges, travailleurs sociaux ou thérapeutes comprendraient ce qu'est réellement le viol, acte de destructuration de la personne humaine qui n'aspirait pourtant qu'à vivre en paix avec des hommes. Peut-être d'autres aussi dans l'entourage prendraient conscience des souffrances vécues par leurs proches et pourraient dire, comme ce frère, homme de 35 ans, en pleurs après l'émission : "ce n'est pas possible qu'on t'ai laissée comme ça, si seule".

Transmettre ces témoignages de femmes est pour l'association une sorte de devoir moral : dire tout haut ce dont les femmes témoignent tout bas, prisonnière des mythes sociaux. Beaucoup de femmes nous encouragent dans notre action de soutien aux victimes et de dénonciation du viol. Livrer leurs paroles, les faits, avec les mots employés et révèler ainsi la réalité du viol vécu par les femmes, de façon accessible à toutes et à tous, c'est aussi notre but et notre rôle. Il est important que les femmes se reconnaissent dans le témoignage des autres.

Nos relations avec les médias et la façon dont ils traitent ces témoignages nous ont appris à éviter deux écueils dans cette dénonciation : le voyeurisme et la banalisation de la réalité, au point de la faire accepter comme "normale". Ceci est particulièrement vrai pour les viols de femmes adultes. Le public s'émeut toujours des abus sexuels envers les enfants, mais ne change guère de mentalité par rapport aux femmes adultes violées, sauf quand le viol s'accompagne de violences extrêmes.

Une analyse est nécessaire qui ne se borne pas à la description des cas additionnés les uns aux autres et enroulés sur eux-mêmes, mais qui se réfère à des valeurs communes qui servent de critères de jugement.

La référence féministe s'est imposée à nous à la fois par le constat des mouvements militants et par des analyses sociologiques ou historiques reconnaissant la domination des hommes sur les femmes dans notre société. Si l'on ne se réfère pas à ces critères, à ces valeurs communes que sont la reconnaissance et le respect de l'une et de l'autre dans les relations humaines et sexuelles, on risque de juger selon le "bon sens commun" qui, imprégné des mythes et des conditionnements, va aboutir à maintenir ce crime dans le silence, ce qui veut dire culpabilité pour la femme et impunité pour l'agresseur.

Transmettre ces témoignages, faire cette analyse est primordiale pour agir efficacement contre les violences sexuelles. Non seulement pour le traitement du viol (des victimes et des agresseurs), mais aussi pour une prévention réelle.
http://www.cfcv.asso.fr

Mon avis:
Le viol, celon moi, est une agression dont il est dur de parler car souvent la victime se croit coupable. Mais sérieusement, si vous êtes une victime, il ne faut pas hésiter a en parler. L'agresseur se doit d'être mis en prison et de suivre une thérapie pour son bien et le bien de la société en général. souvent, on dit agresseur mais il se peut aussi que se soit une femme *pas de discrimination ici* puis, il s'agit souvent d'un proche de la victime. L'agresseur aime se sentir supérieur. mais pourquoi? POURQUOI?
pourquoi gâcher une vie tandis que l'industrie du sexe, aussi développée qu'elle soit, permet a tous de satisfaire ses «besoins»? Maudits cons.
Ça m'donne envie de pleurer...

Vous en pensez quoi?
# Posté le samedi 14 octobre 2006 14:28
Modifié le jeudi 24 janvier 2008 17:01

SUICIDE.



Le suicide au Québec en résumé:
En général, les taux de suicide au Québec ne sont pas plus élevés qu'ailleurs et comme ailleurs, les hommes se suicident beaucoup plus que les femmes. Le problème singulier chez nous se manifeste notamment par l'augmentation du suicide chez les jeunes. Dans la majorité des pays industrialisés, les personnes âgées se suicident davantage que les jeunes. Au Québec, les taux de suicide atteignent des pics à différents âges et diminuent chez les personnes âgées. De fait, les taux de suicide les plus élevés se retrouvent chez les hommes âgés entre 25 ans et 55 ans et chez les femmes âgées entre 45 ans et 55 ans. Vous trouverez dans les pages qui suivent des graphiques qui vous permettront de vous faire une représentation juste du suicide au Québec.

Quand nous parlons de suicide, nous aimerions comprendre le pourquoi de cet acte d'autodestruction, de ce refus de vivre une vie sans espoir et sans lendemain. Pour apporter des pistes de réponse, il faut comprendre le suicide dans sa globalité. Il y a l'individu, sa famille, son milieu, sa société. L'approche biopsychosociale nous semble donc être la plus complète car elle se réfère à un ensemble; il n'y a pas une cause de suicide mais il y a un ensemble complexe de facteurs de risque, de facteurs de vulnérabilité et de facteurs de protection.

Description des facteurs associés au suicide
(Les données proviennent du programme provincial de formation Intervenir en situation de crise suicidaire, Association Québécoise de suicidologie)

Facteurs prédisposants: Ils rendent la personne plus vulnérable au suicide. Ils sont reliés à son histoire de vie et constituent, en quelque sorte, la plate-forme sur laquelle la personne évolue. Les facteurs prédisposants sont issus du réseau familial (histoire familiale de suicide, de violence et d'abus, pertes vécues en bas âge, etc.) et de l'entourage (isolement, manque de lien significatif, banalisation du suicide, etc.). Ils comprennent aussi tous les facteurs individuels (troubles mentaux, dépressions, deuils non résolus, etc.). La présence de facteurs prédisposants crée une grande fragilité chez un individu, et ce, avant même qu'un événement vienne perturber son état d'équilibre.

Facteurs contribuants: Ils sont des comportements ou des évènements qui accentuent le niveau de risque présent. Notons l'abus de substances de toutes sortes, le manque d'habiletés d'adaptation, l'instabilité familiale, le manque de ressources dans le milieu immédiat et éloigné, etc. Il est à noter que les facteurs suivants augmentent la vulnérabilité des personnes alcooliques et toxicomanes face au suicide: une perte récente, l'isolement, le fait de vivre seul, le manque de soutien social, le chômage et les idéations suicidaires antérieures.

Facteurs précipitants: Ils sont ceux qui pourront agir comme déclencheurs d'un déséquilibre. L'échec, l'humiliation, le rejet, la peine d'amour, la crise disciplinaire ou tout autre événement de vie récent et difficile, déstabilisent la personne dans sa façon de voir et de comprendre les choses. Compte tenu de l'histoire de vie de chacun, les facteurs précipitants créeront, parfois, un état de désorganisation.

Facteurs de protection: Les facteurs de protection sont les conditions qui réduisent l'impact des facteurs contribuants et prédisposants. La présence de modèles sains, la disponibilité de ressources dans l'entourage, de bonnes habiletés sociales et des stratégies d'adaptation adéquates sont quelques-uns des facteurs qui protègent la personne, en élargissant son éventail d'alternatives devant les situations difficiles.

Ces facteurs de risque sont généraux. Pour se faire une représentation plus spécifique, il faut tenir compte des groupes d'âge et du sexe. Par exemple, chez les jeunes, la peine d'amour est un événement déclencheur important. Chez les personnes âgées, surtout les hommes, le veuvage et la retraite sont des facteurs de risque importants.


MON AVIS.
certains croit que cest lache et dautre que cest courageux. Mais j'crois qui faut seulement croire qu'une personne qui se suicide n'y voit simplement plus aucun espoir. Y voir tout noir... je sais simplement que cette personne laisse dans le deuil plus de gens qu'elle ne le croit... Et que se serai tellement mieux de, tout simplement, allez chercher de l'aide la ou il y en a.
Tel-jeune.
Psychologue.
tes amis...
sérieusement...prenez jamais quelqu'un qui menace de se suicider a la légère..
Cest important..
merci.
# Posté le dimanche 15 octobre 2006 10:56
Modifié le jeudi 24 janvier 2008 17:02

BOULIMIE.




Qu'est-ce que la boulimie?Les personnes qui pensent par exemple que la boulimie est un trouble du comportement alimentaire lié à de mauvaises habitudes vont essayer de se contrôler pour ne plus avoir de boulimies. Au bout d'un certain temps, elles craqueront et les boulimies reviendront comme avant. On ne guérit pas d'une obsession par l'abstinence.

Pour guérir de l'obsession et des comportements liés à cette obsession il faut comprendre d'où vient le problème et surtout, comment on l'entretient.
Dans le cas de la boulimie, comme très souvent aussi dans le cas de l'alcoolisme et de la toxicomanie, l'obsession vient d'un problème de personnalité.

On peut être brillant, fabuleusement créatif, et, en même temps, avoir au fond de soi un sentiment de vide extrêmement oppressant au point de ne rien pouvoir faire d'autre que manger.

Ce vide chez les boulimiques est réel. Tout se passe comme si on avait un trou dans sa personnalité, comme si on en était resté au stade du bébé qui ne s'apaise que la bouche pleine. Avec, par ailleurs, le sentiment de n'être pas vraiment connecté aux autres, même à ceux qu'on aime.

Concrètement, on presque toujours envie de rien, juste de manger et de dormir pour oublier qu'on se sent incomplet.

Comment guérir d'un vide ? On peut utiliser la nourriture, l'alcool, la drogue, les médicaments pour ne plus le ressentir, mais les souffrances secondaires créées par ces "drogues" deviennent vite insupportables.
D'ailleurs, aucune de ces "drogues" ne peut vraiment remplir le vide. Elle permettent tout juste de l'oublier, pendant un instant. Pour guérir du vide, il faut le remplir de SOI ce qui suppose qu'il faut se mettre à exister et à ne plus faire semblant.
Il faut, en quelque sorte, partir à la recherche de soi, découvrir QUI on est vraiment, repérer ses vrais désirs, apprendre à les exprimer sans violence. Alors et alors seulement disparaîtront le sentiment de vide, l'obsession de la nourriture et la boulimie.

Une obsession?
Les obsessions sont des idées ou des images qui sont difficiles à ignorer et qui causent une véritable détresse. Les personnes boulimiques savent la place énorme que tient l'obsession de la nourriture dans leur vie. Elles ont toutes en commun cette obsession qui les submerge en permanence, du matin au soir, au point de gâcher leur vie. Même lorsqu'elles se retiennent d'avoir des crises, elle est là. Elles se lèvent le matin avec l'idée qu'elles ne vont pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu'elles vont pouvoir penser à autre chose. Mais plus elles se retiennent et plus l'obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elles sentent une pression de plus en plus violente. Et puis c'est plus fort qu'elles, elles finissent par craquer, même si certaines personnes réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

Pourtant l'obsession de la nourriture ne figure pas parmi les critères psychiatriques du diagnostic de la boulimie et les psychiatres hospitaliers spécialistes de la boulimie considèrent qu'une personne qui a réussi à se retenir d'avoir des crises pendant six mois est guérie.

En réalité, même si la personne a tenu six mois sans crises, elle a été obsédée par la nourriture du matin au soir. Et même si elle a courageusement réussi à résister, elle a été en détresse tout au long de ces six mois. Le traitement terminé, il est à craindre qu'elle ne réussisse généralement pas à résister longtemps à cette obsession de la nourriture.

Bien que l'obsession ne figure pas comme critère diagnostique dans les manuels de psychiatrie, on peut se demander si elle ne devrait pas en être un critère essentiel. Une personne serait alors boulimique tant qu'elle resterait obsédée par la nourriture, même si elle contrôle ses crises. A l'inverse, lorsque l'obsession de la nourriture disparaît au fil de la thérapie, on pourrait considérer qu'elle cesse d'être boulimique, même si des crises devaient persister pendant un certain temps encore.

Cette obsession d'où vient-elle ? Pourquoi ces personnes ont-elles besoin de vivre pour manger alors que la majorité des gens ont simplement besoin de manger pour vivre ?

http://www.boulimie.fr/
sur ce site; il y a un vidéo d'animation sur la journée dans la peau d'une boulimique.

VOUS EN PENSEZ QUOI?
# Posté le dimanche 15 octobre 2006 21:42
Modifié le jeudi 24 janvier 2008 17:02